Claude Ponti au jardin

Le jardin Kadupo

Dormanron
Dessin : Claude Ponti

Dormanron

Pionçotophyceae
Découvertes dans les Îles Aldébarannes par Guylane Hululine à l'âge de six ans lors du voyage sabbatique de ses deux mères, les dormanrons sont aujourd'hui reconnues comme des créations végétales des tortues marines (de la super famille des Chelonioidea).

Revenue sur place à l'âge de vingt-deux ans pour son mémoire de bio-ingénierie, Guylane fit la corrélation entre la création d'une Dormanron et l'activité étrange d'une tortue marine âgée. D'après ses observations, la tortue porte sur l'île des spores d'une algue rare dont les cellules souche sont accessibles mentalement, modifiables et orientables pendant trois jours environ.

La tortue rêve de dormir sans carapace à l'abri de toute agression sur une plage de sable fin bien ensoleillée. C'est l'intensité du rêve qui donne sa perfection à la Dormanron.

Guylane Hululine a prouvé deux ans plus tard qu'une tortue ne peut créer une Dormanron que si les spores sont plantés à plus de 1229 mètre et à moins de 1234 mètres de la mer dans toutes les directions. C'est la raison pour laquelle les Dormanrons sont très rares. Celle du Jardin des Plantes de Nantes est maintenue en vie confortable par un cercle de tuyauterie souterraine où circule de l'eau de mer.
Photo autorisée. Non comestible. Nourriture inutile